Combat de bouclettes

Namportekoi test aujourd’hui pour vous un jeu de fight : Mortal Kombat vs DC Universe. Paru en 2008, ce jeu (comme son nom l’indique) réuni deux univers très connu : la bande dessiné et le jeu de fight hyper connu : MK.

Dans ce jeu on retrouve donc les personnages typiques de Mortal Kombat (Sub Zero, Scorpion, Raiden…) et des personnages de DC Universe (Superman, Batman, Le Joker, Flash…). Comme tous les jeux de combat qui se respectent on y trouve un Mode Histoire et un Mode Arcade.

Pour ce qu’il s’agit du Mode Histoire, vous avez deux scénario possible : celui de DC Universe et celui de Mortal Kombat. Dans ce Mode Histoire, vous allez donc pouvoir se faire s’affronter ces deux univers que tout oppose au cours de combats intenses tout en suivant un scénario digne des meilleurs comics. En parlant du scénario, selon certain, ce dernier ne vole pas très haut… mais personnellement, je n’ai jamais vu un scénario de jeu de combat voler vraiment très haut (cf Tekken 6). Cependant je trouve celui-ci plutôt pas mal (malgré certaines répliques kitchissimes (mais je me demande si c’est pas volontaire)).

Voici, en gros, le scénario proposé pour DC Universe (le scénario de MK reste plus ou moins le même) :

Le monde est censé être libéré de Darkseide (le grand méchant). Cependant une nouvelle menace fait force après la disparition de ce dernier: la rage (enfouie dans chacun de nous) envahit les supers héros (des deux mondes) qui n’arrivent plus à se contrôler. Cherchant à trouver des réponses, Superman se rend à la Prison de la Solitude pour réfléchir mais finit par se faire enlever par Sub Zero. Sub Zero (qui vit sur une autre planète avec ses compatriotes de MK) croit Superman et ses amis coupables de la propagation de la rage. Néanmoins, ils vont «  » »vite » » » (je mets autant de guillemets parce qu’ils se seront quand même bien tapés sur la tronche avant) se rendre compte qu’ils ont un ennemi commun, qui est en fait la version enragée de Darkseide : Dark Khan.

Dans ce Mode, vous serez amené à contrôler les personnages à tour de rôle (de façon imposée) pour avancer dans l’histoire. C’est d’ailleurs assez chiant parce que, comme dans tous les jeux de ce genre, on a toujours 1 ou 2 personnages préférés qu’on arrive mieux à manier que d’autres… Là, faudra faire avec.

Au niveau du gameplay, je le trouve excellent. Les coups proposés (qui ne sont pas au nombre de 150 par personnage comme dans Tekken) sont tout bonnement supers chouettes.
En plus de ça, il y a quelques nouveautés dont le Klose Kombat qui nous permet de zoomer sur notre adversaire pour essayer de lui coller une série de quatre châtaignes en appuyant successivement sur l’un des boutons d’attaque. Cet enchaînement peut aussi être contré par l’adversaire en appuyant sur le même bouton que nous au même moment.

Il y a aussi le Freefall, qui nous permet de rouer de coups l’adversaire quand on le projette en dehors de l’arène : on peut en effet le matraquer durant tout le temps de sa chute. Mais il peut reprendre le dessus à tout moment en réussissant un contre.

Enfin, il y a aussi des tests de force qui se déclenchent quand on passe à travers les murs, les joueurs doivent matraquer leur manette pour infliger le plus de dégâts possible.
Autrement, on retrouve la jouabilité habituelle de MK.

Au niveau de la durée de vie, c’est assez court. Ne comptez pas plus de 3/4h pour finir un scénario (donc 6/8h pour les deux scénarios). Personnellement, je trouve ça bien que ça ne soit pas très long… parce qu’en ce qui me concerne, quand ça s’étale trop (surtout dans ce genre de jeu) ça me soule et j’abandonne (cf Tekken 6 (encore)).

Au sujet de l’environnement sonore, il reste similairement le même que les autres MK (faits de cris et musiques métaleuses). Gros bémol pour le doublage français, qui est vraiment TRES mal fait (et ça, c’est pas volontaire), ils auraient dû laisser la VO.

Enfin, les graphismes sont très bons selon moi, les personnages sont bien modélisés et en plus, leur corps se recouvrent de plaies à force de recevoir des coups (ça peut paraître bête, mais je trouve ça trop cool). De même, les décors aussi sont cool (un peu simplets mais chouettes), on peut se battre à Métropolis, Gotham City etc. Petite déception néanmoins, car on a pas le choix du décor dans le Mode Arcade comme dans Tekken.

Cependant, une fois qu’on a fait le tour de la vingtaine de personnages en Arcade et terminé le Mode Story avec les deux camps, il n’y a plus grand-chose à faire dans Mortal Kombat vs DC Universe. On peut certes essayer de réaliser de jolis combos dans le Mode Challenge mais à quoi bon puisque contrairement à certains épisodes de Mortal Kombat très généreux en matière de bonus, il n’y a rien à débloquer dans celui-ci à part deux boss. C’est, pour moi, LA grosse déception, et c’est le PLUS dans Tekken, la panoplie des personnages dispo est juste trop bien.

En conclusion, la rencontre improbable entre deux univers que tout oppose a parfois du mal à convaincre, mais Mortal Kombat vs DC Universe ne manque pas d’atouts pour séduire les amateurs de baston.

La laine qui frisote quand j’ouïe…

Nous créons aujourd’hui une nouvelle catégorie, celle des OST. Cette catégorie a pour but de faire partager les musiques de jeux vidéos qui nous font friser la laine.

J’inaugure donc le bal avec une musique qui me tient beaucoup à coeur : Hikari. Cette chanson est le thème principale du jeu Kingdom Hearts. Elle est interprétée par Utada Hikaru. Hikari signifie Lumière en japonnais. Le titre de cette chanson possède tout son sens quand on connait un peu la saga Kingdom Hearts, qui est centré sur le bien et le mal, la lumière et les ténèbres. Je vous mets ici la version remixer que je trouve vraiment géniale (clic sur l’image) :

Hikari - PLANITb Remix -

2013 : Noeuds de consoles.

L’année 2013 s’annonce comme une année ou les jeux-vidéo en tant que tels seront sûrement relégués au second plan de l’actualité, dans l’ombre des consoles de huitième génération qui vont se bousculer tout au long de l’année dans nos magasins. Rarement autant de consoles seront sorties en même temps et nous allons également avoir l’occasion d’accueillir un bon nombre de nouveaux concurrents sur le secteur des plates formes de salon.

OUYA : Ouayaya ça va faire mal.

Concernant ce dernier modèle de jeu (le Free to play donc) il va recevoir un traitement spécial puisqu’il aura sa console de salon dédiée, et ce dés Mars 2013 avec la Ouya. Cette dernière, qui sera propulsée par Android (Jelly Bean), sera vendue aux alentours de 80€ (prix prévisionnel) et aura la taille d’un petit cube. Construite par une société qui s’est créée autour de ce projet : Boxer8, elle a été financée entièrement par Kickstarter. Les dev kit ont été rendus public en décembre 2012 et les consoles de développement, envoyées le même mois.

Munie d’une puce Tegra 3, qui est une puce à tout faire de chez Nvidia équipant actuellement les tablettes tactiles, elle se destine avant tout à faire tourner des jeux issus de ces dernières sur votre téléviseur. Mais pour rester concurrentielle, la jeune Ouya en garde un peu sous la pédale et on dit déjà qu’elle pourrait très vite s’engouffrer dans le créneau du cloud gaming, qui ne va pas tarder à prendre de l’ampleur.

Ce sera la petite première de l’année 2013, et je pense que cela lui sera profitable car elle ne souffrira pas d’une mise à l’écart totale due à la sortie des deux géantes de l’année (Xbox et PS4). Elle occupera de plus une position d’avant garde à bas prix qui pourra attiser une certaine curiosité. Wait and see.

Ouya 1

Ouya 2

STEAM BOX : On ne confirme rien mais on est quand même là.

Mais les petits ingénieurs de Boxer8 ne sont pas les seuls à débarquer avec leur sang neuf pour tenter de s’accaparer quelques parts de marché sur le juteux segment des plates-formes de salon, puisque Valve va aussi tenter de taper l’incruste dans la boite de pandore. Dans leur cas les spéculations allaient bon trains et la rumeur courrait depuis de nombreux mois sur leur projet de « Mini PC de salon prêt à l’emploi ». C’est avec un concept encore un peu flou que Valve va tenter de lancer sa Steam Box. Rien n’est encore vraiment confirmé, comme toujours avec Valve, mais la rumeur très insistante nous souffle que la boiboite tournerait sous Linux. Sachant que Valve vient d’apporter les derniers coups de truelles à la version officielle de Steam Linux, on écartera toute probabilité de coïncidence. Bien évidement la console aura un accès privilégié à la plate forme de Valve (ce qu’aucune autre console ne permet, format propriétaire oblige) mais rappelons que les jeux Steam tournant sous Linux sont pour le moment tout au plus une petite cinquantaine… Concernant le matériel je n’ai trouvé aucune info sur le net pour le moment, mais voici néanmoins les caractéristiques du prototype que la société Xi3 a créer pour Valve sous le nom de code Piston (source Lesnumériques) :

• CPU : x86 type quad-core à 3,2 GHz (modèle X7A)
• GPU : AMD Radeon HD 7660G à 384 unités de calcul (modèle X7A)
• RAM : 8 Go DDR3
• HDD : 1To

Cette console pourrait tirer un avantage certain de son accès à Steam, la plate forme de vente et de DRM étant devenue une véritable application au service des joueurs et disposant d’une cote de popularité sans pareille auprès des gamer du monde entier.

Piston 1

Piston 2

NVIDIA SHIELD : Originalité format « poignée de porte »

De façon beaucoup plus anecdotique, c’est Nvidia qui va lancer son propre projet : le Nvidia Shield. C’est la deuxième console de cette liste qui choisit Android pour fonctionner (Jelly Bean encore une fois) et la troisième qui choisit un OS libre comme couche de base. De là à dire que les grandes maisons veulent favoriser des supports ouverts et libres, il n’y a qu’un pas, que le capitalisme primaire m’empêche de franchir dans ce dossier. Mais l’approche sera ici très différente d’une console classique. Il s’agira plus d’une sorte de périphérique portable qui fera marcher de petit jeu en natif et qui fonctionnera comme un relais à distance pour d’autres. Il se présentera sous forme d’un écran de cinq pouces greffé sur une manette qui semble fortement copié du standard X-box 360 et dans laquelle on aura fourré les composants nécessaire au fonctionnement de la bête.

Les jeux android fonctionneront en local / natif depuis la console, le matériel embarqué étant suffisant pour cet usage. Mais la vraie killer features du project Shield ne se situe pas là, son véritable atout c’est le streaming de jeux PC tournant sur un ordinateur délocalisé. Pour le moment le principe est basique et permet, à courte distance (mettons dans la même maison) de jouer à un jeu tournant depuis un de vos ordinateur sur votre petite manette à écran. Contrecoup : le PC hôte est immobilisé faute de technologie associé pour virtualiser le GPU, mais j’imagine qu’Nvidia va travailler sur ce point car ce serait un sacré argument de vente (vous jouer à votre jeu préféré sur votre Shield pendant que votre mari / femme / gosse continue de se marrer comme un baleine devant les lolcats de youtube). Un autre point fort est qu’il sera possible d’utiliser Nvidia Shield comme intermédiaire pour balancer vos jeux PC sur l’écran de votre télé et utiliser ainsi uniquement le pad de la console pour jouer sur le téléviseur. Hardware.fr qui a pu tester le produit précise tout de même qu’ils n’ont pu jouer que sur le petit écran et n’ont pas pu se rendre bien compte des problèmes d’images dues au streaming (artéfact, alisasing, upscalling éventuel…).

Nvidia Shield 1

Nvidia Shield 2

GAMESTICK : Plus petit tu meurs.

Beaucoup plus récent, le projet Gamestick, par PlayJam, vient juste de récolter ses 100 000 $ et va donc pouvoir se terminer dans la joie, malgré un soubressaut de copyright qui a bien faillit lui couter sa campagne. Ce dernier veut proposer une console sous forme de clef USB, plugable dans une petite manette dédié, pour jouer sur tout les téléviseurs compatibles très facilement. Néanmoins et malgré mes recherches, je n’ai pas trouver plus d’infos sur les futurs jeux du catalogue même si on peut déjà affirmer que les jeux Android seront forcément de la partie puisque la console clef USB tournera sur Jelly Bean (et encore une!). Pcinpact nous dis tout de même que le Gamestick est entièrement autonome et affiche les caractéristiques suivantes :

CPU double cœur Cortex A9, mais la fréquence n’a pas été donnée.

GPU mail 400mp à 300mhz

1go de DDR3

8go de mémoire Flash

Wifi 802.11 b/g/n

Un petit projet qui va peut-être avoir du mal à s’imposer face au Nvidia Shield vu que son seul véritable argument actuel est sont extrême portabilité.

GameStick 1

Gamestick Promo Pics

XBOX 720 et PLAYSTATION 4 : Poussez-vous les morveux.

En fin d’année nous assisterons, impuissants, à la sortie pharaonique des deux grandes géantes qu’on ne présente plus vraiment, et sur lesquels nous croulons d’info en tout genre, de la plus inutile à la plus fondamentale, et faire le tri dans tout ce mic mac n’est pas des plus simple. La sortie des deux monstres est attendus pour la fin d’année, vraisemblablement aux alentours du mois de Novembre selon ce que j’ai pu lire un peu partout. Les consoles de Microsoft et de Sony sont toujours sensiblement les mêmes et à travers toutes les infos qui circulent on ne note aucun réel changement de politique vis à vis de l’orientation des plates forme : Sony fait des consoles de jeu pur et dur et Microsoft des plate forme multimédia qui font aussi console.
Je me permet également de ne pas mettre d’image de ces deux dames, les concepts finaux n’ayant pas encore été dévoilés.

Du coté de Sony, on murmurait beaucoup il y a un mois ou deux à propos d’un système anti revente d’occasion (un brevet posé par le géant Japonais le 9 décembre dernier semble orienter la technique vers l’écriture d’une puce RFID, gravant à jamais l’état « vendu » sur le jeu). Sony ne cache d’ailleurs plus du tout son hostilité vis à vis du marché de l’occasion dans ses déclarations publiques récentes mais aucune confirmation d’action concrète n’a été faite par le constructeur.

La Playstation 4 sera apprêtée avec des puces AMD : processeur à 8 cœur cadencé à 1,6ghz ainsi qu’un GPU Radeon plus ou moins aligné avec la 7970M en terme de performance. Les deux puces seront réunis sur un même SoC, le tout avec 4Go de GDDR5.

Chez Microsoft on aura une console qui sera, bien entendu, propulsé par Windows 8 et qui alignera un matériel presque complètement identique à celui de la PS4 puisque les deux consoles partageront un processeur issue de la même famille Jaguar de chez AMD à 8 cœur (en réalité 4 cœur émulés). On aura ici 8 Go de DDR3 et aucun choix définitif communiqué à propos de la puce graphique.

Deux bonnes config qui devraient enfin permettre aux consoles de tirer vers du 60 fps avec support natif des grandes résolutions (enfin j’espère, sinon je vois pas à quoi ça servirait d’aligner ce type de matériel). Au final en novembre nous sortirons du cycle de vie le plus long que l’histoire des consoles ait jamais connu puisque nous aurons passé 8 ans avec les mêmes boites sans voir l’ombre d’un changement. Ce type de cycle à rallonge (qui vont tendre à s’allonger encore plus) permettent aux constructeurs d’essorer le support jusqu’à la moelle et de rentabiliser à fond leur investissement, mais du coté des jeux on en souffre en terme d’évolution technique et technologique puisque les développeurs sont forcés de stagner pendant des années avec le même matériel. J’espère tout de même que cette génération de console signera le coup d’arrêt de la course au photo réalisme et un retour de certains studios à du développement natif sur PC.

On notera aussi que les deux géants ont choisis de s’équiper presque 100% chez AMD (carte graphique et processeur chez Sony et processeur seulement chez Microsoft) ce qui constitue un revirement inattendu pour le fondeur qui connaissait jusque là des années noir.

Nouvelle étude Gamestatistics.

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Bonjour les petits amis,

Aujourd’hui je me fais le relais des études gamestatistics en vous proposant leur dernière étude qui concerne les barème de notations dans les organismes de critiques vidéo-ludiques Français :

www.gamestatistics.fr/Analyse%20des%20notes%20de%20la%20presse%20francophone.pdf

Gamestatistics proposent des analyses régulièrement sur le monde du jeu vidéo et généralement en faisant un focus sur un jeu en particulier, leur travail est très complet et très intéressant. Si vous désirez aller voir les autres analyses rendues publiques, vous pouvez aller sur leur site et prendre connaissance des précédentes études qui portent par exemple sur Dishonored ou Guild Wars 2 :

http://www.gamestatistics.fr/

Le PEGI pour les moutons

Pour la petite introduction, le PEGI (Pan European Game Information) est une classification par âge et par contenu des jeux vidéos. PEGI apparaît pour la première fois en 2003, car avant le système s’appelait ELSPA (Entertainment and Leisure Software Publishers Association). ELSPA classait ses jeux uniquement en fonction de l’âge. Puis après une ré-évaluation des jeux vidéos, le système de classement par contenu est apparu.

Dans le classement par contenu, PEGI entend par là de classer le jeu vidéo en fonction des caractères qui peuvent en ressortir, c’est à dire la violence, la peur, la grossièreté etc. Ils instaurent donc un principe de petites images qui apparaissent derrière la boite du jeu (en plus de la classification par âge). Vous pouvez donc y trouver les vignettes suivants :

Violence = violence                                 Bad Language = grossièreté 

Fear = peur                                       Sex = sexe

Drugs = drogue                                   Discrimination = discrimination  

Gambling = jeux de hasard                      Online = jeu online

Si je crée aujourd’hui cet article, c’est pour discuter de cette classification, que je trouve plutôt intéressante mais qui est dispatchée bizarrement au niveau des jeux. Je m’explique.

Derrière un jeu LEGO, ou même le jeu Phenias and Ferb, vous trouverez les cigles suivants :

ViolenceFear

Alors que derrière un jeu comme FIFA 13, vous ne trouverez que :

Online

C’est là que la façon de classer les jeux par contenu m’interpelle. Les jeux LEGO sont purement mignons et ludiques, certains peuvent faire peur, je suis d’accord (LEGO SDA, par exmple), mais je ne vois pas où se situe la violence dans ce genre de jeu. Alors que pour moi (j’insiste là dessus, car c’est vraiment que mon avis), les FIFA sont beaucoup plus violents que les LEGO. Dans FIFA on peut tacler comme on veut et envoyer les joueurs sur la civière, il y a même des scènes où les joueurs se fritent avec les arbitres. Donc si on part de leur principe de classification, l’image « violence » aurait sa place derrière la boite parce que bon, envoyer des joueurs sur la civière, je trouve ça plus agressif qu’un Phineas and Ferb où il faut déglinguer de la gélatine violette.

Je pourrais donner un tas d’exemple un peu similaire à celui-là, mais la liste est longue. Par cet article, je souhaite simplement interpeller et connaitre les avis d’autres personnes. Est-ce que cette classification est utile ? Je pense que oui, pour donner une idée sur le type de jeu que c’est. Mais est-elle crédible ? J’en doute parfois.

Cette classification me fait même sourire, parce que quand je vois que Phineas and Ferb est classé comme étant violent et pouvant faire peur, alors que Courier Crisis n’a aucune classif’ et que tous les âges peuvent y jouer (bah oui, faire des fuck à la police et casser la binette des gens en leur donnant des patates et des châtaignes c’est pas violent) je me dis qu’il y a quand même un problème.

Et vous ? Votre avis ? Lâchez-vous, on ne lynche pas, ou pas trop 😀

Dix milles euros pour deux têtes de bétail.

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Les deux employés de Bohemia interactive qui avaient photographié une base militaire Grecque sur l’île de Lemnos aux alentours de début Spetembre dernier viennent d’être libéré sous caution de 5000€ après 128 jours de prison.

Les deux développeurs en vacances à ce moment là en Grèce ont contre eux le fait que le prochain Arma se passera justement sur l’île de Lemnos et on soupçonne fortement que nos deux « touristes » se sont laisser aller à prendre des photos du site pour le design de la future map. Arma 3 est un jeu qui doit vraiment déplaire aux autorités Grecque et les accusations d’espionnages qui pèsent contre les deux hommes n’ont pas été levés, ce qui veut dire qu’ils devront potentiellement retourner en Grèce pour y être juger pour espionnage.

Personnellement et même s’il est de notoriété publique que la Grèce n’a jamais plaisanter avec l’armée, je trouve que 128 jours de prison, comme ça aux détours des vacances, ça peut changer un homme et que c’est très cher payé pour le crime qu’ils ont commis (car crime il y a malgré tout, c’est interdit aussi en France de prendre le moindre cliché d’un site militaire et c’est normal).

J’espère pour eux qu’ils retrouveront leurs vie et leurs famille et qu’ils réussiront à se remettre de cette traumatisante expérience carcérale qui les poursuivra surement toute leur vie.

Planetside 2, coup de sabot dans le bide.

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Comment faire pour jouer quand on a pas d’argent ? Hormis le fait de voler les magasin déjà en faillite ou de faire une orgie de versions tipiak il existe une méthode plus légal qui écrit ses lettres de noblesses sur nos PC actuellement : le free to play. Et dans cette grande grande famille (qui ne cesse plus de s’agrandir), il y a quelques élèves qui se sont distingués avec les honneurs ces derniers temps, et notamment cette année. Parmi eux on peut presque trouver Planetside 2, qui nous ait fournit à titre pas si gracieux que ça par Sony online entertainment afin que l’on puisse se plonger activement dans les champs de batailles du futur à plusieurs centaines en même temps. La belle ventrée quoi.

Le jeu est propulsé par le forgelight engine, un moteur maison de chez Sony qui exploite directX9 l’indétrônable. Le launcher se comporte plutôt bien malgré un certains nombre de joueur qui se plaignent de grosses lenteurs sur le téléchargement des mises à jour, qui pour certaines stagnent à 30ko/s, ce qui peut en effet faire monter le compteur temps assez rapidement quand vous devez subir une MAJ de 30 à 100 mégas.
Au niveau du modèle économique les prix sont pour le moment exorbitants et très restrictifs, mais ce dernier est encore sujet à évolution et il est possible que des mises à jours viennent corriger cela (une MAJ prévue pour fin janvier 2013 viendra déjà modifier grandement le système d’acquisition de point d’expérience).

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Dans Planetside 2 la guerre fait rage sur Auraxis et elle oppose trois factions qui ne veulent plus entendre parler de diplomatie : le nouveau conglomérat, des mecs un peu roots un peu rocker qui prônent un libéralisme sans frontière, la souveraineté Vannu qui est une sorte de Greenpeace mais sans le peace et qui voudrait que l’humanité évolue vers une plus grande osmose avec les machines et les technologies extra terrestres, et la fédération terrienne, la bonne vieille dictature à l’ancienne qui vous fera entendre raison avec un pied de chaise dans la grange à pépé si vous critiquer le régime.
Les batailles se font à très grandes échelles entre des centaines de joueurs en simultané, dans les airs à pied et avec la cavalerie motorisé. La dimension épique du jeu est carrément géniale et c’est le seul à ma connaissance qui vous proposera aujourd’hui de vivre une expérience aussi homérique de bataille à grande échelle en vue FPS. Malheureusement un paquet de point noir vont venir foutre la grouille dans toute cette bonne mécanique.

Pour l’instant il faut d’abord dire que l’équilibre entre les factions n’est vraiment pas le point fort de Planetside 2 qui favorise clairement la précision des Terran et la puissance de feu des Vanuu, là ou le conglomérat n’a quasiment aucun avantage (faut dire qu’avec leurs coques moules burnes et leurs gueules de judge Dredd faut pas s’étonner). La prise en main dans les premières minutes est aussi un peu compliqué car SOE à multiplier les écrans et les menus et il faut lutter pour accéder à une option ou à une info. De plus on ne peut faire les réglages du jeu qu’une fois « en jeu » justement, et le menu principale de Planetside 2 ne permet qu’une seule action : choisir un avatar et rentrer sur le serveur. Impossible de régler les touches ou la résolution ou que sais-je avant d’être dans la base. Pas handicapant au fond puisque vous apparaissez toujours sur un safe point, mais c’est plutôt perturbant.
Une fois sur le menu principal, et avant toute première partie, il faudra créer votre avatar : un petit soldat qui sera cantonné à un des serveurs officiels Européen (ou Américian, mais je doute que vous veniez sur ce blog si c’est le cas) et à une faction sur ce dernier. Vous pourrez en créer plusieurs pour vous battre sur plusieurs serveurs ou pour pouvoir incarner plusieurs factions sur le même, car une fois défini, votre bonhomme ne pourra plus changer ni de serveurs ni de factions. L’expérience gagnée en jeu avec un de vos soldats lui sera exclusive, et sera utilisable uniquement par lui et pour lui donc il vaut mieux bien choisir lequel vous jouerez le plus.

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Le jeu est bien entendu gratuit mais pour accélérer l’amélioration de votre personnage préféré vous pourrez passer à la caisse pour lui donner un meilleur look (et c’est pas du luxe vu le design en carton des version de bases), de meilleurs armes ou un équipement plus adéquat. Hormis le fait que les prix pratiqués sont astronomiques (jusqu’à 10 euros pour une pétoire à la con) chaque objet, amélioration de véhicule ou fond monétaire que vous acheter le sera pour un seul avatar. Vu les tarifs rédhibitoire, on pouvait espérer plus de flexibilité mais des patchs semblent en route pour modifier un peu tout cela, comme le prochain, qui revisitera le système de gain d’expérience pour le rendre plus équitable.

Mais parlons un peu du jeu maintenant, parce que je m’égare sur les détails mais je n’ai toujours pas abordé le gameplay. Je pense que chez une majorité de pratiquants de FPS, les premières heures auront un peu le goût d’un rêve de joueur qui se réalise. On est dans la lignée des FPS multi joueur qui vous propose de jouer à beaucoup, mais SOE pousse ici le concept jusqu’à son maximum en proposant des serveurs pouvant accueillir jusqu’à 2 000 joueurs par continent (chiffre wikipédia et site officiel). Je ne sais pas si c’est vrai mais j’ai déjà participer à des batailles opposants plusieurs centaines de joueurs dans chaque camp et je peux vous dire que ça envoie un sacré pâté.

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La première fois que, un peu hagard, on avance vers le bruit obsédant de centaines d’explosions sous un ciel zébré de balles et de missiles, en suivant la colonne infinie des autres joueurs qui foncent avec nous vers le front sans pitié, on sentira comme jamais cette émulation guerrière, cette vacuité et cette inquiétude affreuse des moments ou on avance vers l’enfer.
D’abord il y aura les explosions tout autour, le bruit inquiétant des balles qui sifflent à nos oreilles, les hélicos se crashant à moins de vingt mètres de notre position. Puis on se tassera médiocrement derrière le cul des colonnes de chars alliés qui, immobiles sur les collines, pilonnent l’ennemi sans fin dans un bruit de tonnerre. Partout ils seront des centaines, les autres joueurs qui courront avec nous vers la bataille.
On aura des dizaines d’occasions de participer à des scènes du genre, entre défense acharnées de forteresses pleines de brèches, déplacements en petits groupes ou on foncera de trou de souris en affleurement de roches pour se protéger de l’aviation, côtoyant des centaines d’autres joueurs pour monter à l’assaut de laboratoire gigantesque sous la mitraille et les lasers. Bataille pour les ponts, contournements, actions de guérillas, embuscades improvisées, le tout dans des environnements verdoyants, glacées ou désertiques, accompagnés par des cohortes de compagnons, Planetside 2 est un jeu épique au delà de tout ce que j’ai pu connaître.
Jamais un FPS multi ne m’avais fait sentir à ce point l’épuisement et la terrible fatalité de la guerre : on peut mourir à tout moment, et à chaque pas qu’on fait on est possiblement dans l’œil d’un type planqué derrière un des milles points de mire depuis lesquels il peut nous avoiner. Le gigantisme des niveaux et leur complexité est ainsi faite que contrôler tout les points depuis lesquels les autres joueurs peuvent vous voir est presque impossible et multiplie les possibilités de contournement, de fuite ou de renversement de situation.
D’ailleurs on meurt beaucoup de malchance, de balles qui ne nous étaient pas destinés ou d’obus ratant leur cible mais finissant quand même dans notre bouche. Une partie des kill qu’on peut faire sont souvent constituer de tirs d’opportunités : un type perdu et isolé, un inattentif qui coure au milieu d’une plaine, ou encore un autre qui nous tourne le dos et qui ne nous à pas vu venir. La chance et la situation joueront beaucoup (pour nous et contre nous) et nécessiteront d’être exploité à fond car personne n’est un héros et quatre ou cinq balles suffisent à avoir raison de notre armure et de notre santé. On n’est presque jamais confronté à une situation de duel de toute façon, car les combats se font en masse ou au moins en petits groupes (petits étant ici synonyme de 15 à 20 personnes).
Vous pourrez bien entendu devenir un pilote chevronné en vous spécialisant dans le chars, les transports de troupes ou les hélicos de combats, chacun ayant ses particularités et sa physique propre. Pour les acquérir il faudra cumuler des points qui se récupèrent en vous battant et en contrôlant la map au maximum. Mais vous ne pourrez pas enchainer les achats de véhicules, ces derniers étant limité par un time out qui vous oblige à espacer vos acquisitions de tank ou de chasseur et à passer forcément par la case combat au sol avec la piétaille, qui constitue tout de même le cœur de chaque bataille ou escarmouche.

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Mais plus on joue plus les points noir s’accumulent. On a beau être nombreux, les maps sont inéquitablement peuplé et les lignes de fronts n’existent pas vraiment. Soit vous avez la chance de tomber dans LA bataille du moment et c’est le panard pendant deux heures, soit vous vous retrouvez en mode random avec des mecs dispersé à cause du manque d’objectif clair et vous passerez votre temps à vous balader au milieu des pâquerettes sans savoir ou aller, enchainement les escarmouches sans intérêt. Vous ne serez jamais confronté à un sentiment d’urgence ou la perte d’une position serait vraiment terrible pour votre camp. Les secteurs à prendre et les avantages stratégiques liés aux points chauds des maps ne sont pas vraiment motivant et leur perte n’est jamais inéluctable non plus (de toute façon dans trois ou quatre heures le lieu sera abandonné à son triste sort sans plus personne pour le défendre ou pour le reprendre). Bref vous n’êtes jamais sous pression et le jeu ne vous accroche pas au point de vous pousser à jouer encore des heures pour garder ce générateur / laboratoire / baraquement à tout prix ou pour tenir héroïquement dans la dernière poche de résistance de la zone afin de donner du souffle aux front d’à coté pour qu’ils prennent vos ennemis à revers.
Il y a aussi la direction artistique un peu douteuse, très vide et peu inspiré ainsi que le netcode vraiment foireux par moment qui n’aident pas beaucoup à se sentir bien dans ses bottes en plomb pour aller faire la grande guerre. Il arrivera souvent qu’on se planque derrière un mur pour fuir le feu adverse et qu’on meurt à retardement de balles qu’on s’est prit avant. Certains missiles n’explosent pas à l’impact, les médecins ne peuvent pas soigner les blessés, une fois sur deux l’arrivée sur la map est suivit de terribles lenteurs, bref il existe beaucoup de bug vraiment rageant et pénible qui peuvent foutre en l’air l’expérience de jeu.

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Au début quand j’ai joué à Planetside 2 je me suis dis : « bon sang, il a détrôné Tribes Ascend dans mon petit cœur. », mais en fait non.
A cause de son déséquilibre, de son manque d’objectif clair, de l’absence de mécaniques qui contribueraient à faire de la map un vrai champ de batailles à objectifs. A cause de son netcode médiocre, de sa DA dont on fait le tour en deux minutes et de ses quzlques bugs assez handicapants. A cause de tout ça Planetside 2 ne tient pas sur la longueur et n’arrive pas à se renouveler ou à offrir un vrai challenge.
Il représente une base monstrueuse et idéale, qui sait offrir des moments de jeu sans pareil, des instants éiques et de gigantesques batailles uniques qui resteront graver dans ma mémoire de joueur pour toujours, et il sera sûrement améliorer à fond jusqu’à obtenir le sésame voulu, mais ce sera trop tard. SOE s’est précipité pour sortir le jeu en 2012 et malheureusement, on se sent plus dans une Bêta très abouti que dans une version finale dont on peaufinerait juste les détails.
Pour moi le coche est loupé et c’est assez rageant parce que le soft est d’une grande qualité et le résultat final s’est joué à quelques détails qui n’auraient eut besoin que d’un délais de développement supplémentaire. J’y reviendrais peut-être dans quelques mois, mais sera-t-il encore peuplé à ce moment là ? Personnellement j’ai des doutes.

Red Dead bêêêêêê

Namportekoi vous fait, aujourd’hui, partager son test sur Red Dead Redemption.

Pour la petite histoire, ce jeu fut mon premier Rockstar. Oui le premier, car je ne compte pas les quelques fois où j’ai joué à GTA parce que j’étais toute jeune et que je trouvais le principe trop compliqué à l’époque, je me contentais de me balader dans la ville et de déglinguer tout et n’importe quoi. Mais RDR c’est différent. Je suis tombée dessus, par hasard, à une époque où ma culture sur les jeux vidéos était en pleine essor. J’ai alors commencé à y jouer sans trop savoir à quoi m’attendre. Et bah, ce fut le coup de coeur et le début d’une longue histoire d’amour entre ce jeu et moi. Et si je commence par ce test, c’est juste pour ça, par pur amour pour ce jeu.

Par où commencer ?

Dans ce jeu, vous incarnez un cow-boy aux traits abîmés et au passé de truand. Il est engagé (de force) par des flics pourris du gouvernement pour chasser ses anciens frères pour qui il aurait jadis donné sa vie. En faisant cela, le gouvernement lui garantit une liberté certaine et le retour de sa femme et son fils.
Son nom est John Marston et il n’a rien à voir avec le malfrat irrécupérable des westerns. Non, John part simplement en quête de sa Redemption. En effet, en remplissant sa part du contrat, il aspire, au bout du compte, à une vie meilleure et paisible avec sa famille. Mais de l’Ouest Américain en passant par le Mexique jusqu’au aux villes déjà bien urbaines de l’Amérique, votre chasse à l’homme est loin d’être de tout repos.

Vous commencez l’histoire par une petite traversée du pays à cheval (ce qui vous plonge tout de suite dans l’ambiance du jeu, qui se passe en 1911). Et je peux vous garantir qu’à travers les déserts Américains et Mexicains de l’époque en passant par des villes du nom d’Armadillo, Chuparosa ou encore Blackwater, il va être très difficile de ne pas être charmé par ces paysages criant de vérité. De plus, le jeu est basé sur un cycle jour/nuit d’une sacrée beauté qui ne fait qu’accentuer la crédibilité époustouflante du jeu.

Vos déplacements se feront grâce à une super map, qui ne doit surtout pas être négligée parce que, croyez moi, entre cueillir les fleurs, chasser l’ours de la montagne et le cougar du désert, vous en aurez bien besoin :

A la fois jeu de tir et d’exploration, vous pourrez passer plus de 50h sur ce jeu si vous souhaitez le finir à 100% (ce que j’ai déjà fais 6 fois, pour la petite anecdote).

Au niveau du jeu de tir: une panoplie d’armes s’offre à vous, entre le Revolver Cattleman, la Carabine Winchester ou encore le Pistolet Mauser et le Fusil à Verrou en passant par la dynamite et le lasso vous aurez l’embarras du choix au fil de votre aventure.
Il y a aussi le bullet-time (appelée Sang Froid dans Red Dead) qui apporte énormément durant les gunfight et aussi pendant la chasse aux n’animaux.

Oui, parce que dans RDR vous explorez aussi. C’est, pour moi, la grande force du jeu, car vous n’êtes pas obligé de suivre un scénario à la lettre puis point barre. C’est vous qui décidez quand vous avez envie d’avancer dans l’histoire (en vous rendant aux points de rencontre donnés par les personnages). Mais entre deux missions vous pouvez très bien partir explorer l’Ouest Américain ainsi que le Mexique et enchaînez les petites missions proposées par les uns et les autres (car John Marston aide tout le monde).

Et si vous aimez explorer, vous allez adorer partir à la rencontre des personnages extrêmement bien développées et tous plus différents les uns que les autres (entre les machos, les sans-amour propre et les pauvres types abusés, vous allez être servi).

Vous aurez même la possibilité de faire évoluer votre niveau social. En effet, au fur et à mesure de vos balades dans l’Ouest vous allez être confronté aux cow-boys ivres et sans scrupule qui agressent ou enlèvent les femmes, aux bandits qui attaquent les diligences ou les villes… et grâce à ces interventions (aléatoires), vous allez pouvoir choisir votre camps : en aidant les innocents ou en aidant les criminels. Et vous ferez ainsi évoluer votre honneur en fonction de vos choix. Vous pourrez aussi commettre d’autres délits comme tuer des représentants de la loi, voler des charrettes, braquer une banque… bref, vous serez soit le Bon, soit la Brute.

De même, vous allez pouvoir faire monter votre réputation en réussissant les missions principales et autres petites besognes.

Quand à la bande son, elle est tout simplement parfaite. Le doublage (qui est en VO, merci mon dieu), les bruitages et la musique n’ont aucun défaut, aucune fausse note… cette ambiance sonore fait partie de mes références absolues. Je vous mets d’ailleurs un montage vidéo/musique de d’une beauté à couper le souffle.

Je ferais un dernier mot sur le mode Multijoueur, qui est simplement parfait et rempli de choses à faire. Parce que quand vous croyez que vous avez fait le tour du jeu, y’en a encore. Dans le mode multi, vous incarnez un personnage dont vous choisissez le physique et par la suite tout un tas d’activité s’offre à vous :

– Les parties en bande
– Les défis chasseurs, as de la gâchette et même des trucs loufoques
– Nettoyage de repairs de bande

etc.

En conclusion, Rockstar réussit parfaitement sa mission avec Red Dead Redemption et nous transporte un bon siècle en arrière, à la frontière américano-mexicaine, en pleine « Revolución ». Ce jeu est un petit bijou. J’ai d’ailleurs tellement aimé ce jeu que je l’ai acheté sur PS3 et Xbox (en somme, si vous n’avez pas ce jeu, courrez l’acheter !) 😀

Et sinon…

… On se présente !

Pixmutin et Namportekoi.

Les moutons du jeu vidéo pour vous servir.

moutonjeu

On aime jouer à presque tout et n’importe quoi, et on a souhaité garder une trace de nos avis sur les jeux ainsi que sur les actualités en général. Et quoi de mieux qu’un blog pour partager tout cela ? Vous le verrez, ici, le mouton est partout car on ne revendique pas grand chose si ce n’est juste : s’amuser et partager notre engouement quant à cette merveille qu’est : le jeu vidéo.

Alors enjoy !

La tondeuse pour Game

Ça planait sur leur tête depuis Mars 2012. Aujourd’hui ils sont en liquidation (et pas de la fausse !) :
– 60% sur les jeux neufs
– 30% sur les jeux d’occasion
– 30% sur les consoles en général et autres accessoires.

Non, vous ne rêvez pas, vous pouvez acheter Dishonored pour 20 euros, ainsi que Fifa 13 pour la modique somme de 28 euros. Vous rêviez d’une PSP mais vous n’aviez pas les moyens, foncez, elles sont à 35 euros. Les DS à 89.

De quoi se réjouir, ou pas.

Non parce qu’en vrai, si on a un peu de coeur, c’en devient presque déprimant de voir les vendeurs de Game se faire dépouiller leur magasin quand on sait qu’ils ne sont plus payés correctement depuis presque un an et qu’ils s’assoient sur les heures sup’ depuis un moment aussi. Même si je comprends que l’occas’ d’avoir des bons jeux pour pas cher est bien trop belle pour la laisser passer, par pitié, un mot gentil au vendeur quoi, ou juste un sourire… c’était la phrase coup-de-gueule de l’article.

Pour en revenir au sujet, je dirais simplement que c’était à prévoir et que le prochain sur la liste est Micromania. De toutes façons, les magasins de jeux vidéos sont tous sur la pente raide avec le demat’ qui prend le relais, la concurrence se fait rude. Bah oui, parce que même si c’est toujours classe d’avoir un jeu boite avec la jaquette et tout et tout, bah le porte feuille il préfère un jeu à 10 euros sans la boite qu’un jeu à 40 euros complet.

dematerialisation

Exemple : les Final Fantasy. Sur le PS store, vous les trouverez à 9.90, comme dit, c’est juste le jeu, sans la boite, sans la notice, sans le CD. Mais si vous voulez le tout, vous devrez débourser la modique somme de 60 euros (minimum). Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Parce que, le demat fait surtout mal au PC maintenant. Mais qui ne se laisserait pas tenter par du dématérialisé quand on voit les prix ? Les magasins de jeux vidéos ne peuvent pas s’aligner sur ces prix là, et comme dirait pixmutin, si ça continu, les derniers pourvoyeurs de jeux boites seront Priceminister et Amazon.

Et sinon, je pense que si vous allez à Game demain, vous y trouverez trois/quatre jeux sur des rayons par ci par là, mais rien de plus, parce que presque tout est déjà parti. Avec un peu de chance, vous y trouverez encore une XBox à 160 euros ou une PSP à 35.