Dans la cour des vieux moutons

Ce soir, je vais parler PlayStation. Et plus précisément des jeux PS1 qu’il faut avoir dans sa bibliothèque quand on possède toujours la PS1 ou la PS2.

La Play 1 était ma deuxième console de quand j’étais petite (la première ayant été la NES). La PlayStation est sortie en 1995 en Europe. Je n’avais que 4 ans quand elle est sortie, j’ai dû avoir ma première Play en 99, vers 8/9 ans un truc comme ça. Et j’ai d’ailleurs eu la PlayStation 2 l’année de sa sortie, genre 1 an plus tard je crois.

Bref, la PS1 est une console de la cinquième génération. La cinquième génération, dans le monde du jeu vidéo, représente l’ère des 32 et 64 bits. C’est l’époque du « complètement 3D » avec des nouveaux types de Game Play. On se souvient tous du Super Mario 64, qui était très bizarre à manier au début ou de Ocarina Of Time sur la N64. Pour la Play, ce sont des jeux comme Tom Rider, Spyro the Dragon, Tekken, ou encore Grand Turismo qui ont marqué notre enfance. Mais il y a aussi d’autres jeux, peu connus qui mériteraient qu’on y jette un oeil, si l’envie de rejouer à des jeux PS nous prend.

Je vais commencer par Courier Crisis !

Dans ce jeu, vous incarnez un biker qui doit livrer le courrier le plus rapidement possible dans des grandes villes, genre Chinatown, ou encore des quartiers mal famés ou des zones industrielles : ces zones sont d’ailleurs hyper fendardes, parce que vous y croiserez des petits Extra-Terrestres (qui ne manqueront pas d’essayer de vous matraquer la tête quand vous passerez devant) et des chiens bleus et même des zombies… En somme, c’est un peu dans le genre Paperboy, mais en plus trash en fait.
Des obstacles surgissent de nul part, au moment où on s’y attend le moins et vous font même des fois bondir de votre chaise tellement vous êtes focalisé sur votre bonhomme et votre livraison.
Plus vous livrez vite plus vous gagner d’argent. L’argent vous permet d’acheter des vélos plus performants (qui vont plus vite mais avec lesquels il sera plus difficile de freiner).

Le niveau de difficulté est graduel en fonction des niveaux, vous devrez recommencer plusieurs fois certaines livraisons pour arriver au bout du level, ce qui ne manquera pas de vous péter les nerfs. Mais en ce qui me concerne, j’adore ce genre jeu un peu sado maso. Vous pouvez (et devez même) faire des figures stylées avec votre bébé. Certaines des figures vous redonnerons du temps, d’autres vous permettrons de faire des sprints etc.

A côté de vos livraisons, vous pourrez aussi rentrer dans les gens et les taper. Par moment vous vous ferez même courser par des clébards qu’il faudra matraquer et vous aurez souvent l’impression que les voitures de la ville sont contre vous, à vous de les éviter en sautant par dessus ou en faisant des roues levées sur leur capot… mais attention, on ne peut pas faire des roues sur toutes les voitures.. là aussi, vous apprendrez à savoir lesquelles à force de vous faire défoncer.
Le must est que vous pouvez aussi vous faire poursuivre par la police pendant votre livraison (ça ajoute une difficulté supplémentaire), suffira de leur faire un geste obscène en passant à côté d’une de leur voiture ou de faire une roue levée avec votre vélo sur leur capot pour que Inter Pole vous poursuive.

En conclusion, CC est un jeu hyper fendard, pas trop facile, qui demande réflexe et Self-Control, et il est vraiment symbolique des jeux qu’on osait faire à l’époque.

Je vous parlerai maintenant d’un tout autre type de jeu, un RPG nommé Jade Cocoon.

Jade Cocoon est donc un RPG de Genki, société japonaise bourrée de talents mais assez peu connue dans nos pays européens.

L’histoire se passe sur la Terre de Parel, monde basé sur la foi des habitants en Elrhim, dieu de la forêt et source de toute vie. Sur ces Terres, les villages sont protégés par une Sphère Divine qui sépare forêt et habitation. Créatures et Humains. Chaque forêt possède un Maître des Cocons qui protège la forêt et ses créatures en les capturant, purifiant et dressant. Cela leur est permis grâce à leur ocarina, avec lequel ils peuvent capturer les monstres.

Vous incarnez Levant, un jeune Maître des Cocons, qui a maintenant l’âge de reprendre le flambeau de son défunt père. Un beau jour, les Onibubu, Sauterelles de l’Apocalypse, brisent la Sphère Divine et répandent une poudre soporifique sur le village qui endort la moitié des habitants. Levant est alors désigné pour se rendre dans les différentes forêt pour trouver l’Herbe de Cabalas. Une herbe magique qui est censée réveillée les villageois endormis.

Le Game Play alterne déplacements et combats. Ces derniers se font au tour par tour et ne sont pas aléatoires. Les créatures sont visibles et évitables (en passant à côté). Certaines vous poursuivront et seront difficilement étivitables car trop rapides, mais même si vous êtes chopé par une créature trop tenace, vous aurez la possibilité de fuir le combat. Vous aurez aussi la possibilité de capturer les créatures dans vos cocons (grâce à votre Ocarina) et de les purifier (vous en ferez en fait de la soie, qui sera par la suite vendable) ou d’en faire des créatures divines que vous allez dresser et/ou fusionner.

Le dressage se fait pendant les combats, vous faites combattre votre créature à votre place, si votre créature gagne, elle monte en niveau. Si vous capturez la créature, c’est vous (Levant) qui augmentez votre niveau. A vous d’alterner les deux pour garder un certain équilibre. La croissance de vos bébés se fait graduellement en fonction des niveaux gagnés.Si vous la fusionner, c’est l’ordre des créatures fusionnées qui aura un impact sur les statistiques de la créature finale.

Quand à vous, Levant – Maître des Cocons, vous commencerez par ne posséder qu’une simple Dague (et votre Ocarina bien sûr) puis au fil du jeu, les armes seront plus nombreuses et aussi plus efficaces. La panoplie d’armes disponibles est très intéressante et vous trouverez vite votre préférée.

Enfin, comme dit plus haut, le jeu est basé sur le mystique et les croyances, les créatures sont donc séparées en 4 éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air. Leur élément aura une grande importance pendant les phases de combat, car chaque élément a un point fort et point faible : le feu est plus fort que l’air, qui domine la terre, laquelle surpasse l’eau, celle-ci étant très efficace sur les créatures de feu.

Bref, un très bon RPG avec une histoire vraiment sympa et des créatures très jolies.

J’aurais pu citer : Teams Buddies, Harry Potter 1 et 2, Lucky Luke, Snow Racer 98, Tony Hawks Skateboarding, Point Blank, Crime Crackers…

Une tromperie de Moutons

Après un long temps sans poste, voici pour vous le test d’un jeu peu connu mais qui aurait le mérite de l’être : Catherine !

Ce jeu, édité par ATLUS, société japonnaise d’étition et de développement de jeux vidéos est fondée en 86. Elle est très connue pour avoir développer la franchise de jeux RPG Megami Tensei.

Le test que je vous propose aujourd’hui, enfin, ce soir, est un jeu vidéo de type action-aventure pour adulte orienté simulation. Il est sortit en france en Février 2012.

Ce jeu est donc réservé aux adultes. Et ce, non pas à cause de sa violence, parce que bon, même si le sang est constamment présent, c’est plutôt l’histoire qui est pour les adultes. Je pense, en effet, qu’un jeune de 15 ans ne pourrait pas apprécier le jeu comme un gars qui en a 30. Même moi, qui comprend l’histoire et qui suit véritablement scotchée par celle-ci (car extrêmement bien ficelée), je ne me sens pas du tout concernée par la vie pleine de rebondissements de Vincent. Je m’attache, certes, au personnage et mon coeur fait des bons de sardine dès qu’il se retrouve dans une situation embarrassante mais je ne m’attache pas à lui comme d’autres pourraient.

Petit topo sur l’histoire : Vincent est un jeune homme de 32 piges qui mène un vie paisible avec sa petite amie Katherine, car il est avec elle depuis très longtemps et que tout se passe bien. Tout est simple. Mais un jour, celle-ci lui parle de mariage puis de gosses et il se retrouve comme un gamin à flipper sa mère dans un premier temps et à tromper sa petite amie dans un second temps. Il rencontre cette Catherine un soir dans un bar (après avoir bu plein d’eau), un jeune blondasse vêtue de manière peu prude et se retrouve avec elle dans son lit sans qu’il n’y comprenne quoi que ce soit.
Il se rend tout de suite compte que c’est une vilaine bêtise, mais complètement déstabilisé par les cauchemars qu’il fait et l’entrée de Catherine dans sa vie, il va très vite perdre le fil. Ce sera à vous de remettre Vincent dans le droit chemin. Ou, au contraire, de l’y enfoncer.

Ce qu’il y a de vraiment bien avec ce jeu, c’est qu’il propose deux alternatives de jeu bien distinctes.

La journée, vous suivez les états-d’âmes de Vincent. Sa vie sentimentale est traitée à la manière d’un visual novel classique avec de longues cinématiques. Vous finissez vos journées dans un bar où notre trentenaire se rend tous les soirs pour voir ses potes et picoler du coca. Dans ce bar, vous pouvez discuter avec vos potes, les clients du bar, la serveuse, le barman et répondre aux questions qu’ils vous pose. Chaque réponse que vous ferez influencera les réactions de Vincent au court de l’histoire. Vous pouvez aussi consulter les textos que Vincent reçoit et y répondre. Les réponses aux SMS influenceront aussi les réactions de Vincent quand il se retrouvera dans une situation embarrassante. Une fois cette phase du bar passée, Vincent rentre généralement chez lui et c’est là que les choses se compliquent encore plus.

Ses nuits sont particulièrement agitées, il fait constamment le même cauchemar où il se voit affublé de cornes et obligé d’escalader un mur de blocs pour sauver sa peau. De plus, quand il se réveille le lendemain, il se retrouve systématiquement avec la jeune blonde dans son lit, sans qu’il puisse se souvenir du comment et du pourquoi elle a atterri là.

Bref, cette phase de jeu cauchemardesque, qui est basée sur une réflexion en temps limitée et particulièrement stressante, est très intéressante. Vous devez bouger les blocs, en les tirant, les poussant et en les agençant comme le souhaitez, pour vous frayer un chemin jusqu’au sommet pour vous sauver. Une seule chute et c’est la mort. Tout cela parait assez simple, mais vous vous rendrez vite compte qu’agencer ces cubes n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. Ça se complique d’avantage au fil des niveaux et votre coeur bondira d’un immense stress quand vous aurez le monstrueux boss de fin de niveau qui vous poursuivra et vous éclatera la face dès qu’il arrivera à votre hauteur.

De plus, à chaque palier, vous rencontrerez des moutons, faisant le même rêve que vous. Vous aurez la possibilité de parlementer avec eux et de répondre à leurs questions. Rappelez-vous ce que j’ai dis sur les réponses aux questions plus haut. Tout ce que vous dites influence les réactions de Vincent. Certains moutons vous enverront balader, d’autres pleureront dans vos bras et d’autres vous montrerons des techniques hyper pratiques pour avancer plus vite.

Vous vous rendrez aussi vite compte que ces moutons ressemblent légèrement aux mecs que vous croisez dans votre bar fétiche. Serait-ce une malédiction ne touchant que les hommes ? Mouahaha !
D’ailleurs comment expliquer ces morts qui ont lieues en même temps ? En effet, depuis quelques jours, un homme voire deux, est retrouvé mort dans son lit. Serait-ce un des moutons qui escaladait le mur aussi ? Il semblerait que les moutons présents dans les rêves de Vincent soient bien réels et qu’ils aient tous quelque chose à se reprocher…

So, ce jeu vous tiendra occupé une quinzaine d’heure voire plus pour les plus téméraires. En effet, ce jeu possède 8 fins différentes. Seules les réponses aux dernières questions influenceront la fin du jeu. Je ne vous en dis pas plus.

En conclusion, je dirais que la scénar’ est certes tordu et tiré par les cheveux, mais il est surtout incroyablement bien ficelé et traite d’un sujet plus profond qu’il n’y parait : le passage à l’âge adulte et le fait de prendre ses responsabilités face aux personnes qui nous sont chères. Cela dit, je conçois que ce jeu est un véritable ovni qui ne plaira pas à tout le monde mais ceux qui prendront la peine de se plonger dans le scénario et de se creuser la tête, trouveront un jeu d’excellente qualité et particulièrement addictif.

Une enquête de mouton

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Ce jeu, édité par Rockstar (mi amor), a pour but d’allier deux gens : aventure et GTA-like en se basant sur des enquêtes.

Vous incarnez Cole Phelbs, dont le personnage est modelé par le visage du célèbre acteur Aaron Staton ; c’est d’ailleurs une des autres particularités du jeu, qui voit la plus part des personnages modélés par le visage d’acteurs connus, vous y trouverait notamment : Brian Krause, Michael McGrady ou encore Adam Harrington.

Ancien Marine de la deuxième Guerre Mondiale, il se reconverti d’abord en policier pour continuer à servir son pays. Il voit sa cote montée en flèche pour, au final, devenir un véritable enquêteur. D’abord affilié à la circulation, ce sera à vous de guider Cole dans ses affaires, en trouvant les indices, en interrogeant les témoins et en résolvant l’affaire en faisant le moins d’erreur possible. Il montera alors en grade et les enquêtes deviendront plus palpitantes.

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Vous serez plongé dans l’ambiance d’après Guerre, une ambiance très particulière où la police à davantage le souci de soigner son image auprès des politiques que de prôner une justice irréprochable. Mais les sentiments seront à mettre de côté et Cole devra évoluer dans cette ambiance de corruption, de drogue, d’alcool et remplir les prisons de Los Angeles… mais comment évoluer tranquillement quand on est pas en paix avec nous même ? Au fur et à mesure que le jeu avance, vous serez, d’ailleurs, amenez à comprendre pourquoi les yeux de Cole font passer cette émotion de tristesse. En effet, des flash-back feront leur apparition de manière récurente dans le jeu, vous montrant le passé de Phelbs quand il était Marine.

Au niveau des enquêtes, vous constaterez par vous-même que la méthode restera la même tout au long du jeu :

  • cinématique mettant en scène le crime
  • interrogation des témoins
  • recherche des preuves, indices
  • dénouement

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Cela pourra vous paraître routinier mais les enquêtes sont tellement biens ficelées que vous n’aurez qu’une hâte : que l’histoire progresse. Et cela passera par la résolution de ses 21 enquêtes.
Vous constaterez, au fil des enquêtes, que chaque objet aura son importance dans la recherche d’indice et que lorsque vous interrogerez les témoins, les erreurs de jugement se paieront chères. En effet, à chaque question que vous poserez, vous aurez le choix de penser que le témoin dit la vérité ou ment. En supposant qu’il dit la vérité, Cole amadouera le témoin pour en savoir plus. Si vous mettez sa parole en doute, Cole le bousculera en lui faisant peur pour obtenir les faits. S’il ment, il vous faudra prouver vos dires grâce aux indices que vous aurez déchinés. Si vous vous plantez, vous foirerez la question et n’aurez pas les indices qui vous permettront d’avancer. Mais rassurez-vous, l’enquête reste résoluble, ce sera juste plus compliqué et vous n’aurez pas « une bonne note » à la fin de l’enquête.

Vous pourrez, néanmoins, vous aider des points d’intuitions que Cole gagnera au fil des enquêtes, mais au final votre intuition restera la meilleure et vous éprouverez une plus grande satisfaction à la fin de l’enquête. Bref, à vous de jouer pour résoudre correctement les enquêtes (en vous aidant des mimiques des témoins), pour voir votre cote augmenter et porter des jolis costumes d’inspecteur.

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Au niveau du GTA-Like. Ce n’est pas le GTA-like de Red Dead Redemption, le décor est, cestes, bluffant et criant de vérité mais vous n’aurez pas de véritables interactions avec les passants et vous ne prendrez pas autant de plaisir que dans GTA ou RDR à vous balader dans la ville. Mais heureusement, Rockstar a plus d’un tour dans sa besace. En vous promenant dans la ville (dans les magnifiques voitures de l’époque), vous serez amené à résoudre d’autres enquêtes, ou plutôt délits, qui se passeront entre deux véritables enquêtes : un braquage de banque, un vol de voiture etc. Il y a 40 délits de ce genre, c’est assez drôle au début mais très répétitif au final. Et même si R* a essayé de varier les délits, ça peut devenir rasoir à la fin.

Enfin, vous pourrez aussi vous « amusez » à chercher les bobines dorées qui sont éparpillées partout dans la ville. Elles sont très compliquées à trouver et ce n’est pas forcément très drôle, mais ça vous permettra d’explorez la ville dans ses détails et de voir le travail des graphistes.

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En conclusion, le scénario tient extrêmement bien la route, même si j’aurais préféré quelque chose de plus sombre et surprenant  cela dit L.A Noire est un très bon jeu vidéo/film qui a bien travaillé l’histoire autour du personnage de Phelbs et de son entourage. La bande son est, quant à elle, fameuse, que ce soit par rapport aux doublages ou à la musique elle-même.

La vieille laine

Et un nouvel article sur les musiques de jeux vidéos ! Cette fois, vous allez vous régaler (j’espère), car je vous prépare un article spécial musiques oldies !

J’ai quelque peu galérer pour trouver les sons, alors veuillez m’excuser pour la qualité sonore de certaine musique, mais l’essentiel est là : pouvoir ré-entendre les musiques des jeux vidéos de notre enfance !

Je commence par le très connu Super Mario Bros, dont le son nous fera toujours sourire quand on l’entendra :

Super Mario Bros

Et je vous mets en prime la musique qui signifie qu’il faut se dépêcher de finir le monde illico presto sinon couïk :

Super Mario Bros : Out of Time

On continu avec le légendaire Boulder Dash (je vous dis pas comment cette musique me fait bander la laine !). Ce jeu a fait parti de toute mon enfance, j’y jouais toute la journée et j’y joue encore. Je vous ferais, d’ailleurs, sûrement parvenir un test sur ce jeu dans les semaines à venir parce que j’ai quelques bons trucs à dire dessus ! Mais trêve de bavardage et écoutons plutôt :

Super Mario Bros

Et pour finir, je vous mets encore la musique du jeu horriiiiiiiiiiiiible qu’était : Teenage Mutant Ninja Turtles. Cette musique me rappelle le nombre d’heures que j’ai passé sur ce jeu avant de le finir (et elle me rappelle aussi le nombre de cheveux que je me suis arrachée, mais ça, c’est une autre histoire). Si vous ne vous souvenez plus du calvaire qu’était ce jeu, regardez la vidéo du joueur du grenier, je crois qu’on ne peut pas faire mieux pour expliquer.

Super Mario Bros

Je vous laisse donc avec ce dernier son, en espérant vous avoir donné l’envie de vous re-pencher sur votre NES. Si vous souhaitez écouter d’autres musiques oldies, je vous file ce lien, grâce auquel vous pouvez écouter d’autres sons tels que : Tetris, Megaman, Pacman, Black Hawk et j’en passe. Malheureusement le CD n’est pas achetable (mais est aussi disponible sur Spotify).

Combat de bouclettes

Namportekoi test aujourd’hui pour vous un jeu de fight : Mortal Kombat vs DC Universe. Paru en 2008, ce jeu (comme son nom l’indique) réuni deux univers très connu : la bande dessiné et le jeu de fight hyper connu : MK.

Dans ce jeu on retrouve donc les personnages typiques de Mortal Kombat (Sub Zero, Scorpion, Raiden…) et des personnages de DC Universe (Superman, Batman, Le Joker, Flash…). Comme tous les jeux de combat qui se respectent on y trouve un Mode Histoire et un Mode Arcade.

Pour ce qu’il s’agit du Mode Histoire, vous avez deux scénario possible : celui de DC Universe et celui de Mortal Kombat. Dans ce Mode Histoire, vous allez donc pouvoir se faire s’affronter ces deux univers que tout oppose au cours de combats intenses tout en suivant un scénario digne des meilleurs comics. En parlant du scénario, selon certain, ce dernier ne vole pas très haut… mais personnellement, je n’ai jamais vu un scénario de jeu de combat voler vraiment très haut (cf Tekken 6). Cependant je trouve celui-ci plutôt pas mal (malgré certaines répliques kitchissimes (mais je me demande si c’est pas volontaire)).

Voici, en gros, le scénario proposé pour DC Universe (le scénario de MK reste plus ou moins le même) :

Le monde est censé être libéré de Darkseide (le grand méchant). Cependant une nouvelle menace fait force après la disparition de ce dernier: la rage (enfouie dans chacun de nous) envahit les supers héros (des deux mondes) qui n’arrivent plus à se contrôler. Cherchant à trouver des réponses, Superman se rend à la Prison de la Solitude pour réfléchir mais finit par se faire enlever par Sub Zero. Sub Zero (qui vit sur une autre planète avec ses compatriotes de MK) croit Superman et ses amis coupables de la propagation de la rage. Néanmoins, ils vont «  » »vite » » » (je mets autant de guillemets parce qu’ils se seront quand même bien tapés sur la tronche avant) se rendre compte qu’ils ont un ennemi commun, qui est en fait la version enragée de Darkseide : Dark Khan.

Dans ce Mode, vous serez amené à contrôler les personnages à tour de rôle (de façon imposée) pour avancer dans l’histoire. C’est d’ailleurs assez chiant parce que, comme dans tous les jeux de ce genre, on a toujours 1 ou 2 personnages préférés qu’on arrive mieux à manier que d’autres… Là, faudra faire avec.

Au niveau du gameplay, je le trouve excellent. Les coups proposés (qui ne sont pas au nombre de 150 par personnage comme dans Tekken) sont tout bonnement supers chouettes.
En plus de ça, il y a quelques nouveautés dont le Klose Kombat qui nous permet de zoomer sur notre adversaire pour essayer de lui coller une série de quatre châtaignes en appuyant successivement sur l’un des boutons d’attaque. Cet enchaînement peut aussi être contré par l’adversaire en appuyant sur le même bouton que nous au même moment.

Il y a aussi le Freefall, qui nous permet de rouer de coups l’adversaire quand on le projette en dehors de l’arène : on peut en effet le matraquer durant tout le temps de sa chute. Mais il peut reprendre le dessus à tout moment en réussissant un contre.

Enfin, il y a aussi des tests de force qui se déclenchent quand on passe à travers les murs, les joueurs doivent matraquer leur manette pour infliger le plus de dégâts possible.
Autrement, on retrouve la jouabilité habituelle de MK.

Au niveau de la durée de vie, c’est assez court. Ne comptez pas plus de 3/4h pour finir un scénario (donc 6/8h pour les deux scénarios). Personnellement, je trouve ça bien que ça ne soit pas très long… parce qu’en ce qui me concerne, quand ça s’étale trop (surtout dans ce genre de jeu) ça me soule et j’abandonne (cf Tekken 6 (encore)).

Au sujet de l’environnement sonore, il reste similairement le même que les autres MK (faits de cris et musiques métaleuses). Gros bémol pour le doublage français, qui est vraiment TRES mal fait (et ça, c’est pas volontaire), ils auraient dû laisser la VO.

Enfin, les graphismes sont très bons selon moi, les personnages sont bien modélisés et en plus, leur corps se recouvrent de plaies à force de recevoir des coups (ça peut paraître bête, mais je trouve ça trop cool). De même, les décors aussi sont cool (un peu simplets mais chouettes), on peut se battre à Métropolis, Gotham City etc. Petite déception néanmoins, car on a pas le choix du décor dans le Mode Arcade comme dans Tekken.

Cependant, une fois qu’on a fait le tour de la vingtaine de personnages en Arcade et terminé le Mode Story avec les deux camps, il n’y a plus grand-chose à faire dans Mortal Kombat vs DC Universe. On peut certes essayer de réaliser de jolis combos dans le Mode Challenge mais à quoi bon puisque contrairement à certains épisodes de Mortal Kombat très généreux en matière de bonus, il n’y a rien à débloquer dans celui-ci à part deux boss. C’est, pour moi, LA grosse déception, et c’est le PLUS dans Tekken, la panoplie des personnages dispo est juste trop bien.

En conclusion, la rencontre improbable entre deux univers que tout oppose a parfois du mal à convaincre, mais Mortal Kombat vs DC Universe ne manque pas d’atouts pour séduire les amateurs de baston.

La laine qui frisote quand j’ouïe…

Nous créons aujourd’hui une nouvelle catégorie, celle des OST. Cette catégorie a pour but de faire partager les musiques de jeux vidéos qui nous font friser la laine.

J’inaugure donc le bal avec une musique qui me tient beaucoup à coeur : Hikari. Cette chanson est le thème principale du jeu Kingdom Hearts. Elle est interprétée par Utada Hikaru. Hikari signifie Lumière en japonnais. Le titre de cette chanson possède tout son sens quand on connait un peu la saga Kingdom Hearts, qui est centré sur le bien et le mal, la lumière et les ténèbres. Je vous mets ici la version remixer que je trouve vraiment géniale (clic sur l’image) :

Hikari - PLANITb Remix -

Le PEGI pour les moutons

Pour la petite introduction, le PEGI (Pan European Game Information) est une classification par âge et par contenu des jeux vidéos. PEGI apparaît pour la première fois en 2003, car avant le système s’appelait ELSPA (Entertainment and Leisure Software Publishers Association). ELSPA classait ses jeux uniquement en fonction de l’âge. Puis après une ré-évaluation des jeux vidéos, le système de classement par contenu est apparu.

Dans le classement par contenu, PEGI entend par là de classer le jeu vidéo en fonction des caractères qui peuvent en ressortir, c’est à dire la violence, la peur, la grossièreté etc. Ils instaurent donc un principe de petites images qui apparaissent derrière la boite du jeu (en plus de la classification par âge). Vous pouvez donc y trouver les vignettes suivants :

Violence = violence                                 Bad Language = grossièreté 

Fear = peur                                       Sex = sexe

Drugs = drogue                                   Discrimination = discrimination  

Gambling = jeux de hasard                      Online = jeu online

Si je crée aujourd’hui cet article, c’est pour discuter de cette classification, que je trouve plutôt intéressante mais qui est dispatchée bizarrement au niveau des jeux. Je m’explique.

Derrière un jeu LEGO, ou même le jeu Phenias and Ferb, vous trouverez les cigles suivants :

ViolenceFear

Alors que derrière un jeu comme FIFA 13, vous ne trouverez que :

Online

C’est là que la façon de classer les jeux par contenu m’interpelle. Les jeux LEGO sont purement mignons et ludiques, certains peuvent faire peur, je suis d’accord (LEGO SDA, par exmple), mais je ne vois pas où se situe la violence dans ce genre de jeu. Alors que pour moi (j’insiste là dessus, car c’est vraiment que mon avis), les FIFA sont beaucoup plus violents que les LEGO. Dans FIFA on peut tacler comme on veut et envoyer les joueurs sur la civière, il y a même des scènes où les joueurs se fritent avec les arbitres. Donc si on part de leur principe de classification, l’image « violence » aurait sa place derrière la boite parce que bon, envoyer des joueurs sur la civière, je trouve ça plus agressif qu’un Phineas and Ferb où il faut déglinguer de la gélatine violette.

Je pourrais donner un tas d’exemple un peu similaire à celui-là, mais la liste est longue. Par cet article, je souhaite simplement interpeller et connaitre les avis d’autres personnes. Est-ce que cette classification est utile ? Je pense que oui, pour donner une idée sur le type de jeu que c’est. Mais est-elle crédible ? J’en doute parfois.

Cette classification me fait même sourire, parce que quand je vois que Phineas and Ferb est classé comme étant violent et pouvant faire peur, alors que Courier Crisis n’a aucune classif’ et que tous les âges peuvent y jouer (bah oui, faire des fuck à la police et casser la binette des gens en leur donnant des patates et des châtaignes c’est pas violent) je me dis qu’il y a quand même un problème.

Et vous ? Votre avis ? Lâchez-vous, on ne lynche pas, ou pas trop 😀

Red Dead bêêêêêê

Namportekoi vous fait, aujourd’hui, partager son test sur Red Dead Redemption.

Pour la petite histoire, ce jeu fut mon premier Rockstar. Oui le premier, car je ne compte pas les quelques fois où j’ai joué à GTA parce que j’étais toute jeune et que je trouvais le principe trop compliqué à l’époque, je me contentais de me balader dans la ville et de déglinguer tout et n’importe quoi. Mais RDR c’est différent. Je suis tombée dessus, par hasard, à une époque où ma culture sur les jeux vidéos était en pleine essor. J’ai alors commencé à y jouer sans trop savoir à quoi m’attendre. Et bah, ce fut le coup de coeur et le début d’une longue histoire d’amour entre ce jeu et moi. Et si je commence par ce test, c’est juste pour ça, par pur amour pour ce jeu.

Par où commencer ?

Dans ce jeu, vous incarnez un cow-boy aux traits abîmés et au passé de truand. Il est engagé (de force) par des flics pourris du gouvernement pour chasser ses anciens frères pour qui il aurait jadis donné sa vie. En faisant cela, le gouvernement lui garantit une liberté certaine et le retour de sa femme et son fils.
Son nom est John Marston et il n’a rien à voir avec le malfrat irrécupérable des westerns. Non, John part simplement en quête de sa Redemption. En effet, en remplissant sa part du contrat, il aspire, au bout du compte, à une vie meilleure et paisible avec sa famille. Mais de l’Ouest Américain en passant par le Mexique jusqu’au aux villes déjà bien urbaines de l’Amérique, votre chasse à l’homme est loin d’être de tout repos.

Vous commencez l’histoire par une petite traversée du pays à cheval (ce qui vous plonge tout de suite dans l’ambiance du jeu, qui se passe en 1911). Et je peux vous garantir qu’à travers les déserts Américains et Mexicains de l’époque en passant par des villes du nom d’Armadillo, Chuparosa ou encore Blackwater, il va être très difficile de ne pas être charmé par ces paysages criant de vérité. De plus, le jeu est basé sur un cycle jour/nuit d’une sacrée beauté qui ne fait qu’accentuer la crédibilité époustouflante du jeu.

Vos déplacements se feront grâce à une super map, qui ne doit surtout pas être négligée parce que, croyez moi, entre cueillir les fleurs, chasser l’ours de la montagne et le cougar du désert, vous en aurez bien besoin :

A la fois jeu de tir et d’exploration, vous pourrez passer plus de 50h sur ce jeu si vous souhaitez le finir à 100% (ce que j’ai déjà fais 6 fois, pour la petite anecdote).

Au niveau du jeu de tir: une panoplie d’armes s’offre à vous, entre le Revolver Cattleman, la Carabine Winchester ou encore le Pistolet Mauser et le Fusil à Verrou en passant par la dynamite et le lasso vous aurez l’embarras du choix au fil de votre aventure.
Il y a aussi le bullet-time (appelée Sang Froid dans Red Dead) qui apporte énormément durant les gunfight et aussi pendant la chasse aux n’animaux.

Oui, parce que dans RDR vous explorez aussi. C’est, pour moi, la grande force du jeu, car vous n’êtes pas obligé de suivre un scénario à la lettre puis point barre. C’est vous qui décidez quand vous avez envie d’avancer dans l’histoire (en vous rendant aux points de rencontre donnés par les personnages). Mais entre deux missions vous pouvez très bien partir explorer l’Ouest Américain ainsi que le Mexique et enchaînez les petites missions proposées par les uns et les autres (car John Marston aide tout le monde).

Et si vous aimez explorer, vous allez adorer partir à la rencontre des personnages extrêmement bien développées et tous plus différents les uns que les autres (entre les machos, les sans-amour propre et les pauvres types abusés, vous allez être servi).

Vous aurez même la possibilité de faire évoluer votre niveau social. En effet, au fur et à mesure de vos balades dans l’Ouest vous allez être confronté aux cow-boys ivres et sans scrupule qui agressent ou enlèvent les femmes, aux bandits qui attaquent les diligences ou les villes… et grâce à ces interventions (aléatoires), vous allez pouvoir choisir votre camps : en aidant les innocents ou en aidant les criminels. Et vous ferez ainsi évoluer votre honneur en fonction de vos choix. Vous pourrez aussi commettre d’autres délits comme tuer des représentants de la loi, voler des charrettes, braquer une banque… bref, vous serez soit le Bon, soit la Brute.

De même, vous allez pouvoir faire monter votre réputation en réussissant les missions principales et autres petites besognes.

Quand à la bande son, elle est tout simplement parfaite. Le doublage (qui est en VO, merci mon dieu), les bruitages et la musique n’ont aucun défaut, aucune fausse note… cette ambiance sonore fait partie de mes références absolues. Je vous mets d’ailleurs un montage vidéo/musique de d’une beauté à couper le souffle.

Je ferais un dernier mot sur le mode Multijoueur, qui est simplement parfait et rempli de choses à faire. Parce que quand vous croyez que vous avez fait le tour du jeu, y’en a encore. Dans le mode multi, vous incarnez un personnage dont vous choisissez le physique et par la suite tout un tas d’activité s’offre à vous :

– Les parties en bande
– Les défis chasseurs, as de la gâchette et même des trucs loufoques
– Nettoyage de repairs de bande

etc.

En conclusion, Rockstar réussit parfaitement sa mission avec Red Dead Redemption et nous transporte un bon siècle en arrière, à la frontière américano-mexicaine, en pleine « Revolución ». Ce jeu est un petit bijou. J’ai d’ailleurs tellement aimé ce jeu que je l’ai acheté sur PS3 et Xbox (en somme, si vous n’avez pas ce jeu, courrez l’acheter !) 😀

Et sinon…

… On se présente !

Pixmutin et Namportekoi.

Les moutons du jeu vidéo pour vous servir.

moutonjeu

On aime jouer à presque tout et n’importe quoi, et on a souhaité garder une trace de nos avis sur les jeux ainsi que sur les actualités en général. Et quoi de mieux qu’un blog pour partager tout cela ? Vous le verrez, ici, le mouton est partout car on ne revendique pas grand chose si ce n’est juste : s’amuser et partager notre engouement quant à cette merveille qu’est : le jeu vidéo.

Alors enjoy !

La tondeuse pour Game

Ça planait sur leur tête depuis Mars 2012. Aujourd’hui ils sont en liquidation (et pas de la fausse !) :
– 60% sur les jeux neufs
– 30% sur les jeux d’occasion
– 30% sur les consoles en général et autres accessoires.

Non, vous ne rêvez pas, vous pouvez acheter Dishonored pour 20 euros, ainsi que Fifa 13 pour la modique somme de 28 euros. Vous rêviez d’une PSP mais vous n’aviez pas les moyens, foncez, elles sont à 35 euros. Les DS à 89.

De quoi se réjouir, ou pas.

Non parce qu’en vrai, si on a un peu de coeur, c’en devient presque déprimant de voir les vendeurs de Game se faire dépouiller leur magasin quand on sait qu’ils ne sont plus payés correctement depuis presque un an et qu’ils s’assoient sur les heures sup’ depuis un moment aussi. Même si je comprends que l’occas’ d’avoir des bons jeux pour pas cher est bien trop belle pour la laisser passer, par pitié, un mot gentil au vendeur quoi, ou juste un sourire… c’était la phrase coup-de-gueule de l’article.

Pour en revenir au sujet, je dirais simplement que c’était à prévoir et que le prochain sur la liste est Micromania. De toutes façons, les magasins de jeux vidéos sont tous sur la pente raide avec le demat’ qui prend le relais, la concurrence se fait rude. Bah oui, parce que même si c’est toujours classe d’avoir un jeu boite avec la jaquette et tout et tout, bah le porte feuille il préfère un jeu à 10 euros sans la boite qu’un jeu à 40 euros complet.

dematerialisation

Exemple : les Final Fantasy. Sur le PS store, vous les trouverez à 9.90, comme dit, c’est juste le jeu, sans la boite, sans la notice, sans le CD. Mais si vous voulez le tout, vous devrez débourser la modique somme de 60 euros (minimum). Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Parce que, le demat fait surtout mal au PC maintenant. Mais qui ne se laisserait pas tenter par du dématérialisé quand on voit les prix ? Les magasins de jeux vidéos ne peuvent pas s’aligner sur ces prix là, et comme dirait pixmutin, si ça continu, les derniers pourvoyeurs de jeux boites seront Priceminister et Amazon.

Et sinon, je pense que si vous allez à Game demain, vous y trouverez trois/quatre jeux sur des rayons par ci par là, mais rien de plus, parce que presque tout est déjà parti. Avec un peu de chance, vous y trouverez encore une XBox à 160 euros ou une PSP à 35.